Opening

Voilà

C’est fait.

J’ai tourné, retourné la question et je me suis dit qu’il était temps d’avoir ce fameux blog, histoire de lâcher les chevaux : j’écris depuis toujours, j’écris autour de tout et de rien, de toi, de moi, des rencontres, de la vie, de la philosophie (à deux balles) à mes heures perdues, de la dernière émotion jusqu’au dernier orgasme culinaire.

J’écris parce que ça me fait du bien, que les mots sont mes meilleurs amis, c’est un exutoire qui n’a pas de prix : la danse est ma manière de taire mon cerveau, l’écriture est mon accouchement cérébral.

Je décide aujourd’hui de partager : je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment, mais je le fais. Il y a eu comme un déclic, comme un cri émanant de tous ces articles cachés dans le dossier « Unnamed » de mon bureau.

Je ne sais pas jusqu’où ça ira, ni à qui ça parlera (ou pas), mais je sais que vos retours m’intéresseront : un sourire, une critique (dois-je préciser constructive ?), une question, un échange, un mail, une photo, un émoticône, une tomate (les virtuelles existent j’en suis sûre) et j’en passe..

Il y aura de la danse, il y aura du vécu, de l’impression, de la débandade, de l’instant mode (très girly je le concède, quoi que ça serait intéressant d’analyser les nouveaux styles vestimentaires des hommes qui nous entourent), du roman(tri)que, de l’étirement, du bonheur, du malheur, de vous, de moi, du stretch d’esprit, des autres, du « va », du « viens », du sourire, du sport (mental et physique) du clin d’œil, de l’étonnement, parfois de la colère, de l’ironie ( ma meilleure amie) et bien d’autres qui verront le jour au fur et à mesure.

Comme tout blog qui se respecte, ou du moins premier article, je vous dois une présentation, vraiment ?

Je préfère vous laisser me lire, me deviner, me dessiner, me juger, m’aimer, me détester, m’imaginer..

Tout ce que je peux vous dire, c’est que je ne sais rien de plus ou de moins que vous, mais que j’expérimente mon corps et mon cerveau, au quotidien. Que je vais avoir raison autant que tort, que je ne donne pas de leçons mais que je suis avide d’apprendre, et surtout, que je suis tout le monde autant que personne.

A.

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